PROGRES et RENOUVEAU

Mieux vivre à Rosières

 

 

 

 










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En passant par la Lorraine
La Lorraine et les Bourguignons
St Nicolas de Port et La Peste
Les plus vieilles sources concernant Rosières aux Salines
Comment gagner une indulgence plénière à Rosières
L’entrée de Rosières-aux-Salines aux siècles passés
Un Homme de Foi et de Loi...
Le Castel Brun
Les lieux de production en Lorraine
La France à l'époque des gabelles
Pauvres sorcières
L’aveu
La chasse
Un savant à Rosières
Le goitre endémique et le crétinisme à Rosières-aux-Salines
Pourquoi tant de goitres à Rosières et dans les pays alpins
Le couvent des cordeliers
Les régents d’école
Le blason de Rosières
Le cahier des doléances sous la Révolution
La Misère à Rosières-aux-Salines
Crime et Châtiment à Rosières-aux-Salines en 1819
L’instruction
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L’arrivée du choléra
Le petit Pont
Le Nom de Rosières-aux-Salines - L’hospice Sainte-Odile
Victor Poirel
Chroniques de nos campagnes
La gare de Rosières-aux-Salines
Personnalités locales
La guerre, Reichshoffen et Gravelotte
La forme du département
Les Contes de Fraimbois I
Les Contes de Fraimbois II
Antoine Cholet
Le costume lorrain
La Chapelle St-Odile
Rédaction: Notes à nos lecteurs

Pourquoi tant de goitres à Rosières et dans les pays alpins ?

En fait, il n’y a pas que notre région à avoir été touchée comme semble le faire croire l’article du Dr. Morel ci-dessus. Et une enquête de santé publique de 1840 montrait, sur 36 Millions d’habitants, 370000 « goitreux » et « 120000 crétins ». S’il est vrai que chez nous, ce sont plutôt surtout les régions montagneuses ou proches qui sont concernées, en fait il serait plus juste de préciser « régions éloignées de la mer » car la solution est là... : « L’eau de mer est le réservoir terrestre de l’iode à la surface du globe. La teneur en iode de l’atmosphère et de l’eau de pluie diminuant en s’éloignant des côtes, les régions les plus pauvres en iode sont donc les zones montagneuses et les régions éloignées des océans ». De plus, les aliments qui possèdent le plus d’iode sont les poissons, la viande à l’inverse des céréales, des choux, etc. Les habitants de nos régions étaient donc, de par leur fréquente misère, de toute façon défavorisés...  

Pour en savoir plus sur le crétinisme...     

Mais Rosières-aux-Salines est aussi un petit coin de paradis...

L’article du Sieur Morel se poursuit par une description flatteuse de notre cité : « pour ceux qui n’ont jamais vu Rosières (« il y en a, ne vous en déplaise ») » : « neuf ponts, dont trois en bois sur la chaussée allant à Lunéville servent à l’écoulement des eaux pendant les inondations. Le territoire de Rosières est un des plus fertiles du département, à raison des diverses variétés de sol qu’on y rencontre; toutes les céréales, toutes les plantes cultivées en Lorraine y réussissent; on y trouve la vigne en grand et les vins, surtout du plat pays, sont fort estimés... La plaine présente d’anciennes tourbières, d’une admirable fécondité; le reste est un sol d’alluvions riche et fertile. Sur les coteaux, on trouve des marnes et au dessous, de vastes bancs de sel gemme... »

Rosières-aux-salines, depuis les hauteurs; au premier plan, les vignes... Cliquer sur la photo pour l'agrandir

Notre banban...

Une tour initiale, la tour de Reloge, ou de l’horloge, puis tour Notre-Dame, existait depuis 1432, payée par le duc René 2, 300 florins, en indemnité de maisons abattues devant « la porte du petit pont ». « Le prévot avait de coutume, au jour des Bures, à l’heure de midy, se trouver au bas de la porte du petit pont, où l’on a de coutume tenir le siège de la justice... ». Notre beffroi actuel fut construit (Claude Salmon, entrepreneur à Rosières), après destruction préalable de la tour précédente par sécurité, en 1720. « Dans le mur Est du passage Piéton (au premier niveau), de solides verrous condamnent la lourde porte d’un cachot ». Une cloche sonne les heures, une seconde sonne les quarts et les demies.

Notre beffroi, notre banban, avec sa calèche... Cliquer sur les photos pour les agrandir

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