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L’entrée de Rosières-aux-Salines aux
siècles passés...,
il y avait dès le 12ème siècle, un château fort ( de la Motte) avec deux tours, une porte où on payait
l’octroi, dite la Porte Brûlée ou la Porte Brusle, car elle avait été brûlée
par les Suédois et bien sûr les salines... Rien ne vaut une bonne photo et une
carte « en 3D », d’après une carte de l’époque .
l'entrée de Rosières-aux-salines,vue
aerienne et plan d'époque -cliquer
sur photo pour agrandir
La Porte La Brusle...
Elle faisait partie des
murailles qui entouraient la cité; on devait payer l’octroi, jusqu ‘au 18ème
siècle si l’on séjournait dans la cité
plus de 6 semaines, à moins d’être commerçant. L’octroi a été supprimé à la
Révolution mais il a failli être réinstauré en 1876 comme moyen d’augmenter les
ressources de la commune.Heureusement le Conseil municipal a voté contre...
La porte La Brusle, représentation inspirée d’Israël
Sylvestre et une des tours encore
visible depuis la route principale - cliquer
sur photos pour agrandir-
Pour en savoir plus sur
Israel Sylvestre...
Que reste-t-il des murailles qui entouraient la ville ?
Sur les cinq tours d’origine, il en reste trois, dont une
visible depuis la route (flèche blanche sur la 1°photo
de la page et ci-dessus ) et
deux autres sur le chemin du Petit Paxaille . Quelques murailles
subsistent visibles depuis le même chemin... Les habitants devaient les
entretenir : « murailles, ponts-levis et panne des portes, mais
le Seigneur aura à sa charge la fourniture des bois nécessaire à ces portes et ponts-levis » René II,
1477.
les
remparts de nos jours et une des tours encore visible -cliquer
sur photos pour agrandir-
Le château fort semble avoir été construit vers 1150, par le le chevalier Gauthier de Bliesbruck, premier
sire de Rosières-aux-Salines, pour assurer la tranquillité à la Saline voisine ; il
est agrandi par Jacques de Nancy en 1300
avec 4 tours nouvelles et détruites à plusieurs reprises par les Messins
: en 1350 d’abord : « les Messins ne furent pas lâches
( ! !), prêts en armes et appareillés, en hâte allèrent à Ancy,
détruisant tout jusqu’à Nancy, brûlant forteresse et faubourgs, et le pays tout
autour, enfin assaillirent Frouard et Rosières et firent misère des maisons
fortifiées ». Cela les mit en joie « un jour et deux nuicts ».
Ils récidivent en 1371, attaquant « toute (la) Lorenne et le plat pays, le
bourg de Nuef Chastel et la moitié de Rosières... ». Le responsable était Thiébault
de Blamont, allié des Messins, qui partait les rejoindre à Pont-à-Mousson !
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