PROGRES et RENOUVEAU

Mieux vivre à Rosières

 

 

 

 










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En passant par la Lorraine
La Lorraine et les Bourguignons
St Nicolas de Port et La Peste
Les plus vieilles sources concernant Rosières aux Salines
Comment gagner une indulgence plénière à Rosières
L’entrée de Rosières-aux-Salines aux siècles passés
Un Homme de Foi et de Loi...
Le Castel Brun
Les lieux de production en Lorraine
La France à l'époque des gabelles
Pauvres sorcières
L’aveu
La chasse
Un savant à Rosières
Le goitre endémique et le crétinisme à Rosières-aux-Salines
Pourquoi tant de goitres à Rosières et dans les pays alpins
Le couvent des cordeliers
Les régents d’école
Le blason de Rosières
Le cahier des doléances sous la Révolution
La Misère à Rosières-aux-Salines
Crime et Châtiment à Rosières-aux-Salines en 1819
L’instruction
La Ruse
Le Jugement
L’ancien patois
Patois, suite...
Les Haras en France
L’arrivée du choléra
Le petit Pont
Le Nom de Rosières-aux-Salines - L’hospice Sainte-Odile
Victor Poirel
Chroniques de nos campagnes
La gare de Rosières-aux-Salines
Personnalités locales
La guerre, Reichshoffen et Gravelotte
La forme du département
Les Contes de Fraimbois I
Les Contes de Fraimbois II
Antoine Cholet
Le costume lorrain
La Chapelle St-Odile
Rédaction: Notes à nos lecteurs

 Les régents d’école

Rosières avait bien sûr son école paroissiale. 11 régents s’y succédèrent entre 1616 et 1750. Ce sont les ancêtres de nos instituteurs sous l’Ancien Régime: assistants du curé, en plus de l’enseignement, ils étaient tenus d’entretenir et blanchir les linges de l’Eglise, remonter l’horloge, sonner les cloches et toute une kyrielle d’autres choses: « tenir les écoles avec assiduité, balayer l’église tous les samedis et veilles de fête, assister le curé pendant la messe, sonner l’angélus, (...) , conduire et régler l’horloge de l’église, aider et accompagner Monsieur le Curé dans l’administration des sacrements et les inhumations, bien sûr apprendre aux enfants leur catéchisme, à lire, à écrire, l’arithmétique et le plain-chant à ceux qui auront de la voix et de la disposition pour apprendre ». Leur paye ? un salaire fixe exonéré d’impôt avec un supplément par mariage, enterrement et un droit « d’écolage: 5 sols par mois pour les élèves débutants, 6 sols pour ceux qui lisent le latin, 7 sols pour ceux qui lisent le français, 8 sols pour les « écrivants », 9 sols pour ceux qui lisent l’écriture gothique, 10 sols pour ceux qui apprennent l’arithmétique. »

extrait Yves Gaulupeau, une histoire de l’école.

Encore faut-il préciser qu’on ne demandait pas aux élèves de comprendre le latin, mais de le lire ! probablement juste assez pour chanter les chants sacrés...

               

Ecoliers du toulois vers 1890 (sarrau gris et sabots pour elle, sarrau noir et brodequins pour lui.)

Tableau de Claudot: vie quotidienne au 18° siècle (Nancy en arrière-plan)

(cliquer sur les photos pour les agrandir)

En savoir plus sur Claudot, artiste lorrain né à Badonviller.

Les maisons de Rosières...

Au Moyen-Age, en raison des inondations, les planchers des rez-de-chaussée étaient souvent infiltrés d’eau et les habitants vivaient  donc aux étages, dont les cloisons étaient faites en bois et en pisé, d’où des incendies fréquents. 

Pour en savoir plus sur le pisé.

 Elles furent donc rebâties au quinzième et seizième siècle en pierre, en récupérant par ci, par là des ruines... Elles étaient en général renfermées entre deux bras de la Meurthe: la porte d’entrée et la fenêtre principale donnent sur la rue: «vous entrez par un corridor qui donne  tout au fond sur le canal, d’une longueur de 50 à 60 mètres ! Les pièces d’habitations intermédiaires, ne reçoivent souvent de jour que par la porte. Si dans la longueur du corridor il y a une cour intermédiaire, elle est habitée par des vaches et des cochons. »

En fait, on retrouve cette disposition en longueur dans beaucoup de villages lorrains, ce qui protège des envahisseurs, et permet d’avoir un accès à l’eau par l’arrière. Le traditionnel tas de fumier devant la porte permettait de bloquer la porte et la fenêtre en cas d’attaque...

   

Inventaire de 1840, vue sur le canal du Moulin à Rosières-aux-Salines

   

Claudot: vie quotidienne au 18° siècle (Nancy en arrière-plan)

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